La vitesse, interview de Philippe Monneret
L'équipement, interview du Dr. François Genet
Voir et être vu, interview de Dominique Canazzi
L’entretien du véhicule, interview de Robert Doron
Certains signes laissent présager une situation dangereuse. Les détecter, c’est anticiper le danger et pouvoir l’éviter. Par exemple, soyez attentif aux roues avant des véhicules : en cas de déboîtement ou de changement de file, elles seront les premières à vous prévenir. Une demi seconde de gagnée, c’est peut-être l’accident évité…
De manière générale :
Ne surprenez pas les automobilistes en surgissant brusquement dans la circulation. Votre capacité d’accélération est bien supérieure à celle d’une voiture. Modérez vos accélérations.
Un piéton qui traverse inopinément, un trou dans la chaussée, des traces grasses sur la route, un coup de vent, une voiture qui déboîte sans prévenir... adaptez toujours votre allure pour pouvoir réagir en cas d’obstacle imprévu sans vous mettre en danger.
Particulièrement risquée, la conduite en cas d’intempéries impose non seulement une grande vigilance, mais aussi une juste adaptation de sa conduite et de ses réflexes.
En cas de pluie, l’adhérence réduite et le manque de visibilité nécessitent de réduire son allure et d’augmenter les distances de sécurité. Evitez de rouler si possible dans les flaques d’eau, sur les plaques d’égouts et les marquages au sol. En cas de verglas, l’adhérence est encore plus réduite.
En cas de grand vent, le deux-roues motorisé risque à tout instant de dévier de sa trajectoire et de venir heurter un obstacle ou un usager : réduisez votre vitesse, soyez particulièrement vigilant lors de dépassements (de poids lourds notamment) et augmenter les distances de sécurité. Tout cela permet de réduire les risques.
Le brouillard vous empêche de voir mais aussi d’être vu : réduisez votre vitesse et conduisez bien à droite, assurez-vous d’être visible en allumant vos feux de croisement ou de brouillard et en portant des vêtements clairs.
La conduite d’un deux-roues motorisé demande plus d’efforts physiques et de concentration que celle d’une voiture.
Ne conduisez pas si vous êtes sous l’effet de la fatigue, de l’alcool, de la drogue ou de médicaments qui provoquent des baisses de vigilance.
Pensez aussi à la qualité de votre vue et à la bonne adaptation de vos lunettes : la vue est votre premier sens de défense face aux dangers de la route en deux-roues !